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Georges L. ZETER

Georges L. ZETER

Ici tout va bien, exceptée la réalité - Here? Everything goes well, except reality.


Catastrophe contre tempête ; Match Nul !

Publié par GéZé Georges Zeter - Le Père-siffleur sur 12 Mars 2011, 17:47pm

Catégories : #ECOLO-Un con-patible

Je vais revenir sur des évènements qui datent un peu ;

caracas-et-les-pins-22.jpgdécembre 1999… En l’espace de 10 jours sur deux continents des catastrophes climatiques ont changé la destinée de nombreux humains.  Sauf que d’un côté il y a eu au bas mot 25.000 morts, morts de manière atroce, car enterrés dans des coulées de boue en pleine nuit suite aux extrêmes précipitations qui ont provoquées inondations et glissements de terrains au Venezuela et de l’autre, 91 victimes de la tempête du siècle qui a traversée par deux fois en deux jours la France d’ouest en est en arrachant des pauvres arbres qui n’avaient rien demandé à personne.

Je commence par ce qu’ignore la majorité des français; la catastrophe de Vargas - en espagnol Tragedia de Vargas: dans la nuit du 15 décembre 1999, suite à des pluies diluviennes a été touché l'Etat côtier de Vargas, juste au nord de la capitale Caracas. Jose Vicente Rangel donne un bilan de 25 000 personnes qui pourraient avoir péri ensevelies sous la boue dans la capitale et ses environs; capitale cernée de bidonvilles à flanc de montagne.

La catastrophe de Vargas est due à l'addition de plusieurs facteurs. La première cause en est les pluies torrentielles qui se sont abattues sur le pays pendant le mois de décembre : en effet, il a plu 1200mm durant le mois. Le 15 et 16 décembre particulièrement, où il a plu 791mm en seulement deux jours. Les écoulements ont provoqué un glissement de terrain, emportant tout sur son passage. Les conséquences de cette catastrophe sont désastreuses. Le glissement de terrain a entraîné dans sa chute boue et blocs de pierre, sans compter les cours d'eau qui ont débordé jusqu'à quitter leur lit. Le bilan est d'environ 20 000 à 25.000 morts, des milliers de sans-abris, et au moins 100 000 blessées. La reconstruction des villes se trouvant dans le passage de l'éboulement sera très longue. Cela entraîne des problèmes économiques, parce que le déblaiement des roches et la reconstruction coûte cher, mais aussi parce que les habitants des villes n'ont plus d'emploi, donc plus de revenus.  

Pourquoi en parle-je ? Car j’ai été directement concerné par ces deux évènements ; que surtout j’ai été écœuré (une fois de plus) par l’attitude des médias, français, plus particulièrement, que j’ai été écœuré aussi par l’attitude moutonnière des Américains du nord et des français. En notre belle civilisation occidentale on en a rien à battre des autres, seulement préoccupés nous sommes par nos petits nombrils tout rikiki. Nous commençons à bouger une oreille lorsque l’un des « notre » est touché ; s’il y avait eu 3 franzozens pris dans la gadoue, là oui, les médias auraient expédié un envoyé spécial ; mais, bon cheu nous yavait le bug, les fêtes et la tempête et les zarbres qui tombaient qui tombaient ; peut pas être au four et au moulin merde alors !  Donc, rien à branler.

 

A l’époque je vivais à Los Angeles et étais marié à une Vénézuélienne.  Ma belle mère devait venir en Californie pendant les fêtes. Sauf quelle nous téléphona ce soir là du 15 décembre pour nous dire que la route de l’aéroport était coupée et que bien sûr elle avait raté son avion.

Nous nous sommes connectés à Internet et suivîmes en « live » la catastrophe. Les rues étaient couvertes de mètres d’eau qui charriaient des cadavres, voitures et autres. Je contactais aussi des amis en France, et là surprise, pour ainsi dire pas un mot ne filtrait des médias. Ces médias étaient surtendus concernant la « catastrophe » hyper-médiatique du fameux « bug » de l’an 2000 ; qui comme chacun sait n’eut jamais lieu ; mais bon, nos journaleux, TV, Radio et presse écrite étaient la tête dans ce fameux bug. Que 25.000 demi-civilisés passent l’âme et les larmes à gauche la même nuit ; hé ben, c’est comme ça, on n’y peut rien ma bonne dame.

 

Je passais les deux ou trois autres jours à suivre sur des TV mexicaines en langue espagnole de Los Angeles la tournure que cette catastrophe prenait. Pas grand-chose non plus dans les médias « gringo » ; il est vrai que ce n’est pas vendeur une cata pendant les fêtes de fin d’année et en plus celle du changement de millénaire.  Font chier ces Vénézuéliens avec leur histoire à la con ; en plus, Chavez il nous broute et nous insulte tout le temps; donc !  Silence presque total. J’avais beau demander à mes potes/potesses et autres potassium s’ils entendaient quelque chose au pays des dégustateurs de grenouilles ; Non ! Ou si peu…

Bref, Noël passe, et là je commence à sentir de l’effervescence sur Internet.  Le 25 décembre une tempête  de tous les diables traverse la France en partant de la Bretagne pour aller sur Strasbourg. C’est là qu’a commencé les « tu as vu tous ces arbres arrachés ! ». Puis le lendemain ça recommence en passant par Bordeaux pour aller sur les Alpes ; rebelote « tu as vu tous ces arbres arrachés ! » Bis rééditas !

Le plus fort (et j’ai regardé un documentaire sur la tempête de 1999), c’est que les gros malins de météo France mentionnent vaguement que le début de cette fameuse tempête s’est formée sur le Venezuela (elle a fait tout de même 25.000 victimes, mais ils l’ignorent)), puis qu’elle est montée jusque devant le Canada, puis a traversée l’Atlantique. C’est seulement quant ça a commencé à souffler terrible sur Brest que ces andouilles ont finalement commencé à réagir.  Moi ce que j’aime là-dedans c’est ce souverain mépris pour ceux qui ne comptent pas ; et le Venezuela pour un franchouille, hé ben ça parle autant qu’à un Mongol concernant l’élevage des escargots. N’avons-nous pas cette souveraineté naturelle de mépriser ces « petits » peuples de rien du tout ; dites moi si j’ai raison ou tort ?

Je veux simplement vous dire chers lecteurs, et surtout lectrices que j’aime et adore (les lectrices banane !), que selon que tu es riche et puissant blablabla et bla!

Après, pas étonnant que ces sud américanos nous détestent royal (au Venezuela nous les gaulois sommes dénommés : Franchouté dé mierda !  Si Si, joli non! Et les Américains les gringos dé mierda ! LOL !

 

Pour finir, je me souviens de ces grands sanglots et des ces images de désolation sniff sniff; les Arbres du Château de Versailles culs par-dessus têtes. Et ça chialait dans les chaumières.  Le français a un esprit petit serf petite bite, courbettes oui mon bon seigneur et tutti ; il a depuis la nuit des temps immémoriaux de l’entraînement avec tous ces rois à la con qui se sont succédés sur la peau du pôvre con, et ce en ce beau pays de monts et de veaux. Les français en leur ignorance du reste du monde pleuraient tous ces zarbres Majestueux tombés au champ d’honneur re-sniff sniff (ça fait pas sérieux au pays de la coca !) ; pendant que les Vénézuéliens ben eux ramaient (c’est le cas de le dire) pour remettre à peu près d’aplomb leur pays sinistré.  Ils y sont arrivés, c’est pour ça qu’aujourd’hui, vous la franchouille payez si cher le litre d’essence, je dirais même mieux, de Gazolina ; N’oubliez jamais que le pays instigateur de l’OPEP  est le Venezuela ; et il prend sa revanche le Chavez qu’a rien oublié, ainsi que  les danseurs de Salsa que vous avez délaissés ; donc, bonnes gens, bons cons aujourd’hui c’est notre tour de ramer, et nous ramons-souquons ferme !

Ahah, que la vie est drôle en Sarkozie chéri.  

GéZé, George Zeter, le père siffleur.  Mars/2011

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