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Georges L. ZETER

Georges L. ZETER

Ici tout va bien, exceptée la réalité - Here? Everything goes well, except reality.


Lang : Constant dans les forts

Publié par Georges L. Zeter sur 20 Juin 2014, 12:27pm

Catégories : #xx

Lang : Constant dans les forts

Lang : Constant dans les forts

Jack ! Constant dans l’effort des halls, ou plutôt en ce moment, des forts des halals, car, ce pitre à l’institut du monde Arabe, ce serait aussi sérieux de coller l’BHL à la défense ou l’Eric Lefebvre au ministère de l’étique… Jack, le mec qu’a toujours sut se glisser en rampant pour choper les bonnes places. L’aurait son rôle dans le film « Ridicule » ce grand flagorneur, j’le vois bien en train de flâteuriser le roi soleil ; mais l’a eu Tonton soleil, c’était un cran en dessous, n’empêche : restera dans l’histoire (la petite) comme le grand ordonnateur de la fête de la musique et celui qu’a grimpé le plus grand nombre de fois la roche de Solutré, tout en cirant les pompes du grand François, tout en étant habillé d’un pull des plus ringard : un éléphant stylisé dessus, waouh, ça c’est du Djack. Quel fayot ! devrait hériter de la chaire de lèche cultage à l’université des arrivistes, car, l’est trop doué.  Pas mal pour un prof de fac, qui il faut dire et c’est écrit sur Wikipedia : « Très tôt attiré par la scène théâtrale… »  Et depuis 1958 c’est guignol, mâtiné Pinocchio avec un je ne sais quoi de saltimbanque qu’aurait tendance a enfiler tous les costumes du registre théâtral.

Les débuts : le rôle « grande livrée ». Aussi brillant que difficile, cet emploi est de prendre possession des premiers grands rôles comiques qui exigent de l'intelligence, une grande souplesse de jeu et de physionomie, du mordant, de la vivacité, et, parfois même, de la profondeur. Rôle emblématique de la grande livrée, Mascarille dans L'étourdi de Molière.

Montée en puissance : Rôle à corset - Il est désigné ainsi parce qu'il se joue en jupon et en corset. Cet emploi, propre à l'opéra-comique, est un rôle de paysanne amoureuse et naïve.

Ca se confirme : Rôle travesti - Les rôles de femmes joués par des hommes.  Depuis les commencements du théâtre français et jusqu'à Corneille, de faire représenter par des acteurs les personnages de duègne et de vieilles femmes. Bon exemple de travesti joué par notre Djack : Madame Jourdain dans Le Bourgeois gentilhomme de Molière… Le bourg gentil qui remonte Solutré ça a une de ces gueules amis du ministère de la culture…

Enfin l’apothéose ! Duègne : Dans le répertoire français, il s'agit de vieilles femmes ou de vieilles filles ridicules. À la période classique, cet emploi était tenu par des hommes. Les duègnes comiques sont appelées parfois des « caricatures ».

Histoire d’être costumé pour l’hivers: Grime et ganache : Rôle de vieillard, tombant souvent dans la charge et la caricature. Il exige que l'acteur se donne une apparence cassée, des rides et des cheveux blancs ; en un mot qu'il se grime, d'où le nom. Le ganache, est un vieillard ridicule et burlesque. Le comique, cruel, vient de l'aspect décrépi ou des idées ridicules du personnage.

 

Voilà, la richesse de l’homme « Très tôt attiré par la scène théâtrale » qui peut être homme ou femme, vieillard ou jeunot, punk ou bourge ; le monde entier nous l’envi, raison pour laquelle not Hollande président lui a refilé un job à 9.000 euros brut, pour pas qu’il se casse jouer au PSG suite à sa veste prise en 2012 pour les élections de député de la deuxième circonscription des Vosges.

Ce mec depuis les années 60 cumule des postes de maires, ministres, députés et j’en passe ; c’est de la méritocratie si je m’y trompe pas, car, c’est un calibre le Lang ! Je vous laisse d’ailleurs déguster son pédigrée sur Wikipedia. L’est couvert d’honneurs et comme le déshonneur ne peut l’atteindre, ben, l’est au chaud avec des p’tits voyages à Dubaï ou des vernissages culcultureux, des agapes à Marrakech et des parties de pétanque à Courchevel.  

Bref, c’est ce que le « socialisme » a put produire de pire, cet individu totalement méprisant du bon peuple, cet olibrius qui précise tout de même que « ses » 9.000 euros sont en brut, alors que je n’ose calculer le nombre de retraites qu’il cumule ce coco là ; la France éternelle devrait être fière de produire de tels spécimens ; De ceux qui une vie durant n’ont fait qu’être piques assiettes, ronds de jambes and courbettes ; POUAH !

Je ne vais pas en dire plus, mais en conclusion, si il y a bien un personnage public et vous l’aurez deviné, que je ne voudrais être pour rien au monde dans cet univers, c’est bien lui, ce Djack là !

 

Georges Zeter/Juin 2014

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