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Georges L. ZETER

Georges L. ZETER

Ici tout va bien, exceptée la réalité - Here? Everything goes well, except reality.


Delon en large et à vapeur

Publié par Georges L. Zeter sur 10 Octobre 2013, 16:18pm

Catégories : #Un Con-Pétant!

 

  

m 167723180 0 copyRefaire la biographie de Monsieur Klein vue sous l’angle homosexuel, genre « la maDelon » - « Quand Madelon vient nous servir à boire sous la tonnelle on frôle son jupon » … Empapaoutant non ? A lui foutre les boules jusqu’à G’nève à Mossieur macho qu’en a des grosseux comme ça ! Garde à vous !

 … L’Alain, l’a la langue bien pendue en ces jours de séniorité avancée, chevrotante & pétaradante, scrogneugneu…

L’aime pas les Pd qu’il dit l’ex bellâtre Suisse. « Contre-nature » les homos… L’oublie son pote l’Jean Claude Brialy. Pour l’anecdote j’ai bossé au début des années 80 sur un  tournage avec lui, j’étais même son 1er assistant sur cette pub Nescafé. Pendant une semaine, chaude lapine pas possible, nous a passé à tous des mains au cul, même aux machinos à rouflaquettes qu’en revenaient pas ; et comme on se barraient tous, il éclatait d’un rire fol… « faut bien essayer, on n’sait jamais », c’était un bon gars, avec les mains baladeuses seulement, pis marrant à crever (dort bien cher J.C) ; donc, le super macho Delon a passé ses 1eres années cinoches et a eu le pied mis à l’étrier par le l’Brialy. J’peux pas croire que ces deux là n’ont pas un peu fricotés aux débottés du calcif. L’Delon, en ces temps là, malgré sa belle gueule faisait un peu p’tite frappe malsaine, p’tit mac, reculant devant rien pour s’faire son trou ; alors un trou ou un autre tant qu’on fait « l’mec » avec vue sur la nuque… hein, ça mange pas d’pain ma couille ! Hey, faudrait voir à avoir un peu d’la reconnaissance du ventre mon belon ! Pis être dans l’entourage du Jean Marais qu’enfilait pas qu’des tites perles & perlouzes, pis plein d’autres, Pasolini, Visconti, Helmut Berger et surtout 1 qu’était photographe… Ya pas que les filles qui couchent pour grimper à l’échelle à barreaux de gloire, succès & fions. D’où souvent, pour ces hommes vieillis sous le harnais et portes jarretelles, les années passant une grande virulence lorsqu’il s’agit des réminiscences de ce passé trouble, interlope, lope. Et l’Alain l’a toujours aimé à fricoter dans les milieux glaucasses, les truands et autres barbouzareries. N’oublions pas qu’il fut impliqué jusqu’aux brettelles dans l’affaire Marcovic, son ex garde du corps retrouvé mortibus, kaput fin 68...

 

A voile et à vapeur

Etre bisexuel. Explication de cette belle expression virile. « Cette expression fait référence aux bateaux où le vent s'engouffre par l'arrière de la voile, image pouvant représenter l'homosexualité. De plus, pendant leur longue période solitaire, certains marins qui n'étaient entourés que d'hommes pouvaient devenir homosexuels puis redevenir hétérosexuels à leur retour. Les vapeurs, elles, symbolisent la féminité. »… Et comme l’Delon devance l’appel sous les drapeaux à 17 ans pour rentrer je vous l’donne en mille dans la marine (pas la Le Pen banane !), la Nationale. La boucle est bouclée dammed et mille sabords!  En fait le début de carrière de la star c’est un peu une traversée océane, avec des copains marins à l’esprit ouvert, entre autre quoi.

 

À son retour en 1956 d’Indo, il doit enchaîner les petits tafs pour vivre, notamment dans le quartier des Halles et à Montmartre où il côtoie le monde de la pègre et des gigolos, dont l'un, selon Bernard Violet, un « homosexuel nommé Carlos » assurera sa protection. C’est quoi assurer « sa protection » ? S’assurer qu’il fait bien ses devoirs à la maison, car, avec son master en charcuterie, devait pas voler bien haut l’bo. Et comme toute protection n’est jamais gratuite en ce bas monde, en ces bas fonds… Le bas fondement n’est pas si loin non ?  Il faut combler, pour payer.

Puis, il rencontre une belle meuf bourge, Brigitte Auber qui va lui faire traverser la seine. Dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés, où depuis toujours ça tortillait du fion. Le Delon trainait ses guêtres au « Cherry Lane », bar, boite, voile, vapeur et tournicotons… il se fait « remarquer » par Jean-Claude Brialy, qui l'invite au Festival de Cannes. Juste comme ça,  en tout bien, tout honneur, en bons potes quoi !

Ensuite vers 1957 il vit à Rome avec Gian Paolo Barbieri, un photographe de talent spécialisé dans le nu masculin… Encore un hasard ; à croire que tous ces homos s’étaient passés le mot, s’étaient passé l’homo…

 

Comme nous a asséné son fiston l’Anthony/Antonov avec ses grosses ailes bigarrées « Souvent, il veut provoquer aussi » puis a poursuivi : que son père « a vécu entouré d'homos »… Ouais, tout dépend de ce qu’on donne au sens du mot « entouré ». 

Dans ses heures de gloire (histoire de le faire chier) l’était même traité de gonzesse par les ricains des studios hollywoodiens qui l’appelaient « Le Brigitte Bardoo » ; ah ah ! pour ça qu’il disait à la téloche récemment « que les femme sont devenues des hommes »… et ouais, prend sa revanche 50 ans après « le Brigitte »

 

Pas étonnant que l’âge des frimas venus, il rote dans les brancards le fougueux male, virilight, j’suis pas une tapette (dixit Tony Parker), et j’peux pas les sentir ces dégénérés là qui vont contre la nature et qui veulent adopter des minos. Et comme il dit « ya plus d’mec »… Et comme il a dit aussi « je suis un des rares mythe vivant du 21eme siècle » On ne peut qu’être partagé qu’entre un « limité du bulbe et « un tartufe » , avec Delon c’est fromage ET dessert !  Et pis on te pose tellement de questions connes mon pauvre biquet : « la personnalité que vous aimeriez ressusciter ? « le général de gaule », tu pouvais pas les envoyer paitre avec des questions comme ca ?  Mais faudrait que t’es du recul, de l’humour… Pas gagné !

 

Tu n’es pas à ta place dans ce petit hexagone étroit qui ne peut habiter un auguste monument tel que toi, pour ça que tu raques tes impôts en Suisse, ah grand Alain Aladin. Et pour vraiment te décider de foutre définitivement le camp, v’là t’y pas que Paris vient de décrocher l’organisation des Gay Games 2018  Un cauchemar pour toi mon Alainitounet.  Imagines des boxeurs se faisant la bise avant de s’en mettre plein la tronche ; et j’te dis pas les gros câlins sous les douches des vestiaires… Et les concours de maquillage dans la catégorie poids et haltères, et les judokas qui restent au sol lors de combat au sol et qui se mélangent les membres…  Y’a plus d’mec et les gonzesses sont des machos, reste les travelos peut être pour faire « vrai ? »  

Moi, j’te propose de t’installer dans les pays arabes, en plus t’aimes la thune, là bas, zont des solutions en ce qui concerne les homos. « Bahreïn, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Koweït, Oman et le Qatar souhaitent mettre en place un test médical visant à détecter les expatriés homosexuels, lesquels se verraient alors renvoyés chez eux »  Bon… disent pas concrètement comment ils vont s’y prendre pour ce « test » ? Examen du trou duc avec doigté prostatique ? Ok, on peut imaginer ça pour le « receveur », mais pour le « donneur » ? Le forcer à copuler avec une jolie fatma ?  Et pis des fois le « donneur » devient « receveur » et vice et visse et vers ça, versa. Moi, j’veux devenir douanier dans un de ces paradis juste histoire d’enrichir en vidéos cocasses Utube… Pour clore, faut savoir que l’homosexualité est illégale dans 78 pays, et est actuellement passible de la peine de mort dans cinq d’entre eux : l'Iran, le Soudan, le Yémen, la Mauritanie et l'Arabie saoudite ; là bas un homo = des houmous… Question de prononciation.

 

Bon en France, t’as plus de pote homo en ces jours pimpant sentant bon le front Na, mais t’as l’Jean Marie Le Pen qu’est un vrai mec lui, sa fille aussi d’ailleurs. Et lui aussi il t’adore le chef-chef. Il a même dit que si quelqu’un devait jouer son personnage au cinéma ce serait toi ou personne ! Et comme toi tu l’appelles « mon ami de la guerre d’Algérie »… Où t’y a jamais foutu les rangers, tu confonds avec l’Indo ! Merde, tu clapotes Alain entre les Fellagas et les Charlies !

 

Bon sans rancune Delon, j’ai blablaté 3 pages, car tu es le genre de mec qui me débecte un peu sur les bords.  Renier comme un chacal ce que l’on fut et avec qui l’on fut et copula… T’as toujours été glauque, limite et je n’ai jamais marché à ton personnage de mec franc du collier, gros dur, j’la ferme pas. T’es un mariole toi qui embrouille, un vendeur à la sauvette, un charcutier qu’a rompu les amarres.  En plus, moi, j’ai du respect pour ces mecs qui aiment les mecs. J’ai passé toutes les années 80 à San Francisco, ville comme tu sais capitale mondiale de l’homosexualité débridée, de la gay pride ; j’ai vu le courage qu’il fallait à l’époque pour vivre avec le Sida qui emmenait un mec jeune et sain en 1 an, et ils furent des milliers, des dizaines dans le cercle de mes connaissances.  En plus ce salaud de Reagan avait demandé aux médias d’appeler cette nouvelle maladie « le cancer homosexuel », bonjour l’amalgame et la stigmatisation.  Etre homo, c’est devoir l’assumer, alors que c’est un non choix. Moi, qu’est hétéro et qui n’a jamais eu à justifier quoique ce soit concernant mes attirances, ma libido, je les trouve bien courageux ces hommes, ces femmes là, d’être au banc, en marge, border line de la société alors que leur attirance n’est que le fruit d’un hasard, non expliqué à ce jour. On n’est, on nait ? Homo, Point.  Et vive LE marié !

 

Excuse moi Alain, ne m’en veut pas, mais je trouve que Delon rime assez bien avec ducon.

 

Georges Zeter/Octobre 2013

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