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Georges L. ZETER

Georges L. ZETER

Ici tout va bien, exceptée la réalité - Here? Everything goes well, except reality.


- GISCARD accouche d’une Valy-Di -

Publié par GéZé sur 24 Septembre 2009, 03:42am

Catégories : #Un Con-Pétant!

« VGE avoue avoir inventé sa romance avec Lady Di » [1] Mais oui mon Valy, t’avais phantasmé et à ton âge ce n’est pas grave on voit des « Patricia » partout ; On se raconte même des histoires que l’on ne connaissait pas, on en fait un bouquin, et Académicien aidant, on est publié... Sous les rires de la foule en liesse. Je vais de ce pas me le procurer le « pavé », les soirs de d’Estaing contraire, je me le relirai, en me bidonnant sur les affres de ce qui ne faut pas faire - Se comporter en -goujat – sagouin -

 

Pourquoi tu ne t’es pas commis lors de ton septennat avec de telles fadaises ? Bon, d’accord, y’avait les arrêts poubelles dès potron minet, les éboueurs Maliens qui se demandaient qu’est ce que tu fabriquais à c’t’heure là la braguette ouverte? Et pis bien d’autres calembredaines... Après tout t’as le droit d’être un lapin chaud... Pourtant ça ne te va pas, t’es plutôt du genre coinços, mais, toujours se méfier d’un Enarque qui dort... Ce que je trouve moche, c’est que tu ais osé utiliser une morte ; ben oui, si on appelle la chose par son nom, Lady Di est bien morte, donc, dans le genre manque de classe tu te poses mon « d’Estaing ». T’aurais du prendre Rika Zaraï, elle au moins vit toujours (au dernières nouvelles), pis le Kazatchok, toi à poil, donne envi de devenir paparazzi, et de te choper en photo, le cul à l’air... LOL mille fois, juste à imaginer. Notre, ex président, ex politicien, ex écrivassier de la constitution Européenne, et Académicien sabre sur le coté, tricorne sur la boule chauve, c’est d’un drôle mon nobliaux de pacotille...
Si y’a un gugusse qui m’indispose c’est bien toi Valéry, « sir d’ » que j’te nomme ; Tes grands airs, ta morgue, ton charabia méprisant, ton, ta, tes... De Paris à Centre Afrique je pourrais t’en donner des compliments de mon cru.  Dire qu’une « certaine France » ait put te coller à l’Elysée, toi et ta smalah tranche de cake, 30 après me donne encore envie de ruer dans les brancards. 

Ce qui était bien, c’est qu’on ne voyait ta fiole pas trop souvent ; une fois c’était dans une fête de village, un mec habillé en croquant 18ème siècle et toi à coté jouant le grand Noble ; c’était à crever, si pathétique. Et pis t’a racheter le château des D’Estaing, les VRAIS, mais pour les comme toi, faut être plus vrai qu’authentique ; je m’amuse lorsque tu vas à des « Rallye mondain », doivent te mépriser les véritables de la noblesse, te le faire sentir que, tout s’achète mais pas tout. Ton (d’) sur toi Giscard sonne comme une particule avortée.

- (...) L'ancien président reconnaît avoir "inventé les faits" de sa romance avec la princesse anglaise. Il affirme avoir voulu "lui rendre hommage" dans son roman à paraître, "La Princesse et le Président"(...)[2]

M’sieur Giscard, vous avez toujours inventé les faits, en fait, vous-même êtes une invention ; de nos belles écoles d’administration. Votre volonté de vouloir « rendre hommage », vous auriez dut dire « posthume », vous va si bien, c’est là le signe d’un être généreux, désintéressé, comme, il est connu que vous flûtassiez – Généreux », Radin oui !  Comme un ladre et c’est connu que vous ne laissez jamais un soussou partir de votre auguste poche ; alors de là à « utiliser » une jeune femme disparue de manière dramatique... C’est bien vous Giscard ! 

- « C'est un roman dont la princesse Diana est le personnage principal", admet-il, tout en reconnaissant avoir « inventé les faits, mais pas les lieux ni les décors », « qu’'il essaie de peindre avec une écriture très visuelle ». « J'ai essayé de la faire revivre, telle qu'elle apparaissait quand on la rencontrait », ajoute-t-il »[3]

Monsieur « G », vous êtes en plein délire post- ? Faire « revivre » une personne en prétendant l’avoir mis dans son lit.... C’est d’un gout ! Quant à l’écriture « très visuelle », là j’attends de voir, déjà vous vous comminâtes dans « Le Passage », un « roman » pisse copie d'amour sur fond de scènes de chasse entre un notaire quinquagénaire et une jeune auto-stoppeuse blonde. Waouh ! Mon Valéry, ça fume sous ton crâne deux cheveux ! T’as des pulsions vachement malsaines ; un « vieux » qui veut se taper une blondinette... Ca sent le rance mon sous-Marquis... Et oui, y’en a eu un, un Marquis, divin qu’il était, et crois moi sa boite à cinoche dans la tête était d’un niveau qui Justine et les malheurs de la vertu ; mais toi pauvre bougre, t’as pas une once de cela, tu restes au niveau « historiettes polissonnes », en plus, avec une Lady, une vrais elle, qui n’en demandait pas tant de la part d’un vieux « beau » comme toi d’être à la « une » des canards voyeuristes.

 

- (...) D'un revers de déclaration, Valéry Giscard d'Estaing balaie les rumeurs : « N'exagérons rien. Je l'ai connue un peu, dans un climat de relation confiante. Elle avait besoin de communiquer [...] J'ai voulu lui rendre hommage [...] Ses sentiments profonds, c'étaient la déception et le besoin d'être aimée (...)[4]

Giscarlipopette ! Que t’es vulgaire ; au moins elle, selon toi avait des « sentiments profonds », mais toi pauvre bille, à part l’opportunisme et  les « revers de déclaration », t’as quoi ?

 

Pour en terminer avec Monsieur Cacochyme « sir d’ »: « Il explique qu'il s'était engagé auprès de Diana à écrire un livre sur "les histoires d'amour entre les dirigeants de grands pays ».

Ca c’est pas mal comme idée d’inventer des « histoires d’amour » entre dirigeants ; je propose d’inventer des partouzes entres les mecs du G20 écrient par Dorcel ; bon, d’accord, y’a pas trop de femmes, c’est entre mecs que ça se passera... Nous on attend l’opuscule, titrant : J’ai vingt verges qui me titillent.  C’est sympa comme titre non, surtout avec le Nico qu’était à la téloche hier soir, Ferrari, Pujadas en tête ; j’vois bien une histoire de triolet, pas vous ?

 

- (...) Il a été élu à l’Académie française, le 11 décembre 2003, au fauteuil de Léopold Sédar Senghor et désormais libre tout mandat électif, il siège, en tant que membre de droit, au Conseil constitutionnel (...)[5]

Ca ne vous fout pas les boules, qu’un non-écrivain comme ça ait put remplacer Senghor ? Moi si !  Léopold, je te rends hommage, et vibrant crois moi, toi élu « prince des poètes » en 1978, toi le pote d’Aimé Césaire, toi... Lui... Quelle HONTE ! Et dire que nous voulons apprendre les belles lettres à nos Minos... Un Giscard Académicien ? Pourquoi pas moua ? Au moins, « ils » se fendraient la pêche en ma compagnie, je dirais tellement d’énormités « qu’ils » devraient m’enterrer avant trépas.

En plus, l’est couvert de médailles not guerrier, allez voir sur sa biographie, on se croirait chez le Maréchal Leclerc. Et Chirac, merci grand Jacques, tu ne peux pas le blairer l’Valy 1er ! Merci, qu’est ce que j’aimerais être avec vous le « duo » aux cessions du conseil constitutionnel, et voir la tronche de Monsieur Cake se tordre juste au son de la voix de Jacquot... Quant à Sarko, ne lui cause même pas...

Tout ça pour dire, qu’un « faux », reste un « faux », derche, seulement lui fait l’info depuis hier...

 

Mosieur Giscard (d’), retournez d’où vous n’auriez jamais dut venir, y’a bien un p’tit coin pour vous que je vous proposerais si je n’osais troubler votre enflitude ; L’OUBLIE ! L’oublie absolu, digne, sans (d’), sans particule à la noix, sans... Sang bleu, sacrebleu ! Mais fermez là!

 

Georges Zeter - Le Père Siffleur - GéZé/09/09/ - Les Ediles c’est comme les Idoles, ça va ca vient...

(Confucius et moi)

 

- Je veux préciser que je n’ai pas encore lu « la chose », mais de savoir qu’un type puisse abuser de son ancienne position pour ragoter, et en plus sur une défunte, me pousse à écrire, assumer et souligner ce que je pense du « sir d’... »

 


[1]http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/culture/20090923.OBS2223/vge_avoue_avoir_invente_sa_romance_avec_l
ady_di.html

[2]Idem

[3] Idem

[4] Idem

[5] http://www.forum-events.com/amphi/biographie-valery-giscard-d-estaing-87-79.html

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