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Georges L. ZETER

Georges L. ZETER

Ici tout va bien... Exceptée la réalité


Pharma là ! Car c’est Big !

Publié par Georges L. Zeter sur 12 Août 2020, 16:52pm

Catégories : #xxx

Pharma là ! Car c’est Big !

BIG-ENORMOUS PHARMA : chiffre d’affaire mondial 2018, 1046 milliards de $[1]. Égal à 50% du PIB de la France pour comprendre ce chiffre… Perspective pour les trois années à venir ? 1500 milliards !

Pour être certain de dynamiser encore plus ce secteur, le sénat américain en décembre 2017 a voté une réduction du taux d'imposition des sociétés de 35 % à 21 %...Ca ne s’appellerait pas du dumping fiscal ça ? Aussi cette nouvelle loi, je cite « Est une mesure pour encourager les entreprises à rapatrier les centaines de milliards dollars stockés à l'étranger ».[2] Et oui, un monde où on stocke les milliards et où on déstocke les humains…

Auparavant ne disait-on pas « Quand le bâtiment va, tout va », et bien, il faudra l’appliquer maintenant à Big Pharma.

Tous ces chiffres c’était dans le monde d’avant

Un monde pharma où une dizaine de groupe dominaient le marché. 6 américains, 2 suisses, 1 français et 1 russe. Ces dix représentaient environ 32% du marché mondial. 54% de ces 32% étaient le fait de seulement 85 médocs, appelés « blockbusters »…Oui, comme les navets d’Hollywood.[3]

Les fusions acquisitions sont l’outil habituel de la gestion des entreprises pharmaceutiques. L’idée ce sont des rapprochements (implantation géographique stratégique des entreprises, regroupement des entreprises par domaine d’intérêt thérapeutique), que les grands groupes mondiaux espèrent atteindre afin de réaliser des économies d’échelle (réduction des coûts de recherche et des personnels). Il faut aussi, renforcer leur présence sur les marchés et faire face à la pression exercée sur les prix des médicaments par les pouvoirs publics. Autres objectifs recherchés : l’acquisition de nouvelles technologies (acquisition de firmes de biotechnologies), introduction dans un nouveau domaine thérapeutique ou sur un nouveau segment (l’automédication par exemple), l’acquisition d’une force de vente ou de distribution, l’implantation dans un pays étranger ou sur un continent.

Pour 2018, ces fusions acquisitions ont atteint 114 milliards de $. Bref, les affaires tournaient rondement, mais comme vous le savez, de par la voracité des actionnaires, drivés par les fonds de pensions tentaculaires, « assez n’est jamais assez ! »

Quant au marché des vaccins qu’en était-il ?

Le LEEM évalue le marché mondial des vaccins à 42,3 milliards d'euros en 2016, avec des prévisions qui l'amènerait à 80 milliards en 2025. Ces vaccins représentent une part de plus en plus grande du marché pharmaceutique mondial en raison de la demande croissante des pays en développement, par le prix de vente plus élevé de produits issus de technologies plus onéreuses, et par la mise à dispositions de nouveaux vaccins pour un plus grand nombre de maladies.[4]

Alors, vers novembre 2019, une fenêtre d’opportunité à potentiel mirifique tomba sous les yeux acérés des managers de labos : un virus têtu, qui avait la potentialité de dézinguer pas mal de monde, et qui surtout pouvait s’installer pour longtemps dans le paysage. Ce Covid19, comme un de ces traitements au long cours pour les maladies de longue durée, qui font partie de la vie des contrées riches et sont un jackpot infini : diabète, maladies cardiaques, cancers, obésité, dépressions etc. Tous ces maux se traitent à coups de médocs, mais il faut savoir que dans le chiffre d’affaires de ces grands pharmas, les vaccins ne représentent qu’une part congrue. Mais le grand gourou vaccinateur, je nomme Bill Gates, qui a la main sur à peu près toutes les organisations internationales de la santé, veut, à toute force, vacciner la planète entière dans les 2 ans ; et bien la conjonction de ces éléments fait que c’est le moment opportunément-opportun.

Vers un monde « d’après »

Oui, il n’y a rien eu entre « avant » et « après », peut être des mois de confinement forcé, une économie mondiale effondrée mais à par ça, nada. Un peu comme l’Amérique qui seraient passée de la barbarie à la décadence sans connaître la civilisation…

Cependant, le business perd pas le nord : Aux premiers débuts de la pandémie, en mars, le laboratoire Novartis, rejoignit le consortium des grands laboratoires pharmas affiliés à la fondation Bille & Melinda Gates. Ce club très huppé se composait de : Mérieux, Bohringer- Ingelheim, Bristol-Myers-Squibb, Eisai, Eli-Lilly, Gilead, GSK, Johnson & Johnson, MSD, Merck, Pfizer et Sanofi. Ce vaste projet lancé et arrosé (128 millions) par Bill Gates et par Wellcome et Mastercard (manque plus que Kellogg et MC do), a pour but d’accélérer le développement, la fabrication et la livraison de vaccins, de diagnostics et de traitements contre le coronavirus.[5]

Une vraie course à l’échalote s’est engagée et on peut croire que tous les coups seront permis. Allez, un petit exemple : Ce cher Gates avait investi dans la société de biotech, Moderna en 2016. Et bien, les actions en bourse Moderna en ce 12 août ont fait un bond de 10% suite à l’annonce de pré-commercialisation, après un accord pour fournir au gouvernement américain 100 millions de doses de son candidat vaccin Covid-19 actuellement en phase d'essais chez l'homme…[6] Et c’est un vaccin à ARN messager ? « Pour ces technologies, il serait envisageable de réduire le temps de développement préclinique à quatre mois seulement. » Plus loin : « Nous ne savons pas encore si ces technologies peuvent être aussi efficaces que des vaccins atténués ».[7] Rassurant non ? Nous sommes en de bonnes mains…Qui savent palper nos poches !

Voyez, charité bien organisée fait banco à tous les coups, comme une roulette de casino qu’aurait qu’un trou. Mais bon, j’ai mauvais esprit n’est-ce pas. Il y a 170 vaccins en plus ou moins développement, et donc, l’exemple que je viens de citer n’est qu’un grain de sable dans ce futur Everest de gros pognon ou d’abord actions en bourse vont flamber, puis les piquouses se mettre en branle pour piquer à tout va, si en plus, on peut y ajouter un ti cacheton par-dessus ça, et hop, les milliards de milliards vont pleuvoir.

…Le grain de sable venu de l’est…

Les labos occidentaux ne l’avaient pas prévu du haut de leurs hauteurs. Le Vaccin Russe ! Mordel de Poutine de merda ! C’est qui chui-là ? Pas Poutine mais l’vaccin ?  Spoutnik V, c’est son nom, a au moins le privilège de faire toute l’unanimité de la presse hexagonale. Tu parles Jacques, avec toutes les pages achetées par Big Pharma en publicité, ils montent aux créneaux les baveux. Unanime qu’ils sont que ce Spoutnik (sans la chienne Laïka), ne sera pas sur les étals avant janvier 2021 et que… Dans les colonnes du Figaro,[8] Stéphane Bancel, le PDG français de la start-up américaine Moderna Therapeutics, expliquait qu’il espérait obtenir un feu vert pour une commercialisation de son vaccin avant la fin 2020. Moderna ? Déjà vu non ? C’est incroyable ce que leur monde est restreint, toujours les mêmes que l’on croise et tout ça tourne autour de Billy the Gates.

Pourtant, le président russe Vladimir Poutine a annoncé le 11 août[9] que le régulateur de la santé du pays était devenu le premier au monde à approuver un vaccin contre le coronavirus pour une utilisation généralisée. La communauté scientifique internationale freine des quatre fers, avant d’avoir mis le nez dans le rapport, pourquoi ? La course que mènent tous les labos à mettre sur le marché ce fameux vaccin. En si peu de temps, moins de deux ans, il est fort à parier que cette piquouse miracle sera au mieux de l’eau savonneuse et au pire, un truc qui rendra idiot…Mais ne le sommes nous pas déjà tous ? Crétins !

Ce qui est certain, c’est que la deus ex machina du fric, faite pour décérébrer, s’est déjà mise en route pour balancer cul par-dessus tête Spoutnik V: En premier, le docteur Anthony Fauci,[i]dit, Tony Faussaire, peu inconnu en France, mais il a comme référence, qu’il est cul et chemise avec Gates depuis ? Si ce mec vendu à tous les vents monte au créneau, ça veut dire qu’après tout le vaccin russe ne doit pas être si nul que ça… Ensuite, les petites mains sont à l’œuvre pour démolir : Une nuées de « bots » ou petits programmes informatiques intelligents sont en train de travailler au corps les réseaux sociaux et en porteurs de couteaux, des « trolls », soit, de pauvres malheureux qui pour une misère postent sur les forums des messages de Big Pharma concoctés pour servir la doxa. Tout cela en « harmonie » avec les médias droits sur le fil ; Ce qui avec la force du tam-tam résonnera dans les dernières isbas de l’Oural ou au fin fond d’une chaumière sur le plateau des vaches. Éliminez, éliminez : Car il faut disqualifier !!!

Une question à se poser, car il faut conclure ? Serions-nous déjà morts avant d’avoir vécu ?

 

Georges Zeter/août 2020

 


[4] Françoise Salvadori et Laurent-Henri Vignaud, Antivax, la résistance aux vaccins du XVIIIe siècle à nos jours, Paris, Vendémière, 2019, 351 p. (ISBN 978-2-36358-322-2), p. 274-275.

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