Programme LGBT+ aux enfants dès 3 ans : des contes non-binaires,[i] neutralité de genre,[ii] suppression de « père » et « mère », voilà ce qu’imposera pour la rentrée 2025 l’Éducation nationale aux parents et à leurs bambins de 3 à 11 ans. L’école de la République devient comme un show digne du cabaret chez Michou[iii] ou les instituteurs, pardon, les professeurs des écoles sont en fait des drag-queens (voir vidéo jointe)… Aux orties les fondamentaux comme acquérir les 1ers rudiments d’écriture, de lecture et de calcul, place au wokisme d’État et ses cours non-binaires : « Les personnes non-binaires peuvent ne se sentir ni homme ni femme, les deux, ou toute autres combinaisons des deux. Le terme « non-binaire » désigne donc toutes les possibilités en dehors d'une identité strictement féminine ou masculine. » Tout ça sous l’égide de la neutralité de genre, qui signifie : « Ne pas imposer de rôles ou de comportements spécifiques à une personne en fonction de son sexe ou de son identité de genre. En pratique, cela peut se traduire par l'utilisation d'un langage inclusif, la conception de vêtements et d'espaces non genrés, et la remise en question des stéréotypes de genre.[iv] » Ce qui entraîne la suppression des mots bien trop basic tel que père et mère, devenant parent 1 et parent 2… Avec ça, pour démarrer dans la vie, votre gosse vers ses 8 huit voudra changer de sexe ou sinon il passera pour un asocial, et sera donc mis sous traitement. Vers ses 15 ans, on aura affaire à un dépressif, un psychotique, ensuite… ? Que vogue la galère ?
Les parents pour entrer en défense ont créé le collectif des Parents En Colère (PEC),[v] en mettant en avant que : « La soumission par le traumatisme. Plus le traumatisme a lieu tôt, moins l'enfant sera récupérable. Il sera empêché de se construire. » Ce constat lucide apparemment n’atteint pas les oreilles d’Elisabeth-49.3 Borne la ministre, ce qui n’est pas étonnant sachant combien cette dame juge ce « programme » indispensable. Cette stratégie d'éducation selon la ministre porte sur la vie affective, relationnelle et sexuelle : « Il porte sur la vie affective et relationnelle dans le premier degré, et on aborde les questions d'éducation à la sexualité dans le second degré. » Pour appuyer tout cela, on fait rentrer en lice la lumineuse Aurore Berger,[vi] qui pour appuyer les dires de sa collègue, nous sort les résultats d’une officine, le Haut conseil à l’égalité,[vii] une instance consultative auprès du 1er ministre qui avance que 90% des Français sont d’accord pour que ce programme soit transmis à leurs enfants. Donc, cette usine à gaz est promue par Bayrou, Borne et Berger… Avec ces trois « b »- là, c’est certain, que ça va péter des flammes niveau acquisitions des connaissances !
Guerre des tranchées. Entre l’éducation nationale et ses représentants qui traitent l’organisation des Parents En Colère de complotistes, de secte et les assignent en justice et ce collectif qui dénonce que dans certaines classes on parle fellation et sodomie, sans apporter vraiment de preuves formelles, comment faire pour que ces deux pôles puissent se parler, car, après tout il s’agit de l’éducation des enfants, grands et petits. Une certitude, l’éducation sexuelle, ne devrait-elle pas venir de la famille, car on peut supposer que les parents connaissent bien mieux leurs progénitures que l’état ? Ainsi, suivant chaque enfant et selon son degré de perception sur ce sujet, chacun pourrait avancer harmonieusement pour la compréhension et à son rythme. Au lieu de cela, on crée un standard d’apprentissage supposé convenir à tous sans prendre en compte la spécificité de chacun. De plus, jusqu’à quel périmètre aller ? Est-ce que chaque apprenant est prêt à regarder des images de vidéos exposant la naissance, le corps humain et les rapports physiques ? Ces questions sont primordiales concernant les 3 à 11 ans. Ensuite, il est connu qu’à partir de 11 ou 12 ans garçons et filles vont sur Internet regarder de la pornographie, et donc, les cours d’éducation sexuelle devraient expliquer sérieusement qu’un film porno ne représente en aucun cas la réalité amoureuse et que c’est une forme d’exploitation et de dégradation d’un acte qui a la base est naturel. Mais quand on sait combien pèse l’industrie du porno dans l’économie, est-il dans l’intérêt des décideurs d’y mettre le holà ? D’autant que ça occupe les parents aussi, d’où coup, coup double…
Créer l’école de la « norme. Qu’est donc la Cishétéronormative[viii] : c’est d'ériger l'hétérosexualité et l'identité cisgenre en normes, positionnant de ce fait les personnes LGBT+ comme anormales et non-naturelles. Il faut donc à toute force briser ces barrières érigées depuis la nuit des temps. Cependant, Le Petit Robert nous dit à propos des normes « État habituel, conforme à la majorité des cas. » Et c’est vérité, l’énorme majorité des êtres humains est attirée par l’autre sexe, soit XY et YY, point, et cela est imparable. Un autre aspect n’est pas pris en compte s’agissant des adolescents, donc des élèves : « Le besoin des adolescents de se ressembler répond au besoin fondamental d'appartenance et de reconnaissance par leurs pairs pendant leur quête identitaire. En adoptant les codes du groupe (style vestimentaire, musique, etc.) et en s'identifiant à des modèles, les jeunes cherchent à construire leur image, à se sentir acceptés et à affirmer leur personnalité, même si cela passe dans un premier temps par la conformité au groupe. »[ix] C’est une autre donnée imparable du penchant naturel des humains qui fait que tout ce qui est différent est rejeté au mieux ou agressé au pire, donc, les jeunes LGBT+ se retrouvent à être mis à l’écart, car différents, non pas par leur sexualité qui en fait est intime, mais par le fait qu’ils ne correspondent pas à la fameuse norme… On veut donc ainsi forcer la nature afin de faire rentrer un triangle isocèle dans un parallélépipède.
Nous devons nous conformer ! « L’école doit écouter, accompagner et protéger les « enfants transgenres ou qui s’interrogent sur leur identité de genre ». C’est la circulaire parue au BO de Jean-Michel Blanquer.[x] Une victoire pour les militants trans qui en ont fait leur combat étendard des luttes progressistes et du genre au XXIe siècle. Ils mettent depuis longtemps la pression sur l’Éducation nationale pour que la protection de la trans identité devienne une priorité. Auparavant, l’école s’occupait de transmettre les savoirs et chacun laissait au vestiaire sa religion, son orientation sexuelle, son ethnie, son groupe. Désormais, l’école se doit de reconnaître les particularismes identitaires et notamment de genre. Ces préconisations sont celles de l’OMS[xi] ; elles sont déjà en vigueur dans nombre de pays et le ministère de l’Éducation nationale doit se « conformer » à ces nouvelles réglementations. De quoi s’agit-il concrètement ?
– Reconnaître un « prénom d’usage » différent du prénom officiel. L’élève choisit librement un nouveau prénom et l’administration et le corps enseignant doivent en tenir compte. Sauf pour les examens nationaux où l’état-civil est seul reconnu.
– Respecter le changement de pronoms. Par exemple, lorsqu’un(e) élève de sexe masculin souhaite se faire appeler « elle ». – Veiller au « respect des choix liés à l’habillement et à l’apparence », « sans consignes différenciées selon le genre ». Pas de raison de stigmatiser le maquillage, les jupes et les talons pour les élèves transgenres si on les accepte pour les filles.
– Mettre à disposition des toilettes mixtes. S’il n’y en a pas, les créer ou réserver des toilettes spéciales pour les élèves en questionnement d’identité ou trans. Ce dispositif doit aussi être respecté lors des sorties scolaires. Et bien sûr, dans les internats.
On se dirige vers un sacré casse-tête pour les enseignants et l’administration. Mais ce qui est probant, c’est ce pari sur l’avenir, car, faire grandir des enfants dans un tel système de normes - hors normes fera que tous les repaires seront écartés et qu’il sera d’autant plus aisé de diriger ces masses. N’oublions pas qu’actuellement seulement 10% des personnes dans nos économies sont soit utiles, soit incontournables, il reste donc 90% à « occuper »… Avec l’IA, combien de personnes feront fonctionner la machina dans les 20 ans à venir ?
N’oublions jamais que ceux qui mènent le bal anticipent toujours sur le temps. Il n’y a pas à imaginer, car déjà, le processus de la fin des nations est en route, même les drapeaux vont disparaître, les hymnes nationaux, les langues, les billets de banque et surtout le ciment de l’humanité, la famille, le couple. Alors, toute cette sape de fond se déconstruit à l’école par petits lambeaux. D’ailleurs, à quoi cela servirait-il à ce que de « belles têtes bien faites » sortent du scolaire ? Sachant que pour la masse les dés sont déjà jetés. Relire Le Meilleur Des Mondes d’Aldous Huxley[xii] pour s’en convaincre.
La force des exploiteurs est leur constance. La faiblesse des masses, ses fluctuations… (De moi)
Georges ZETER/ aout 2025
Vidéo : deux drag-queens en classe
https://www.youtube.com/shorts/H7NPL70klig
Vidéo : regardez ce que la France va imposer à nos enfants à la rentrée
[i]https://questionsexualite.fr/connaitre-son-corps-et-sa-sexualite/la-diversite-de-genre/qu-est-ce-que-la-non-binarite
[iv] (Worthen, 2016).
[vi]https://www.leparisien.fr/societe/education-a-la-sexualite-elisabeth-borne-defend-un-programme-indispensable-23-01-2025-CP3Y466M2FARPJEDGLOXU4FOIQ.php
[vii]https://fr.wikipedia.org/wiki/Haut_Conseil_%C3%A0_l%27%C3%A9galit%C3%A9_entre_les_femmes_et_les_hommes
[ix]https://www.google.com/search?q=le+besoin+des+ado+de+se+ressembler&rlz=1C1GCEA_enFR1130FR1130&oq=le+besoin+des+ado+de+se+ressembler&gs_lcrp=EgZjaHJvbWUyBggAEEUYOTIHCAEQIRigATIHCAIQIRigATIHCAMQIRigATIHCAQQIRigAdIBCjEzMjcwajBqMTWoAgiwAgHxBe_Tk1wOJLbx&sourceid=chrome&ie=UTF-8
[x] du 30 septembre 2021
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